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Thursday, December 9, 2010

Magasin à 1$ / National Dollar Store

Les Chinois à Santa Cruz étaient souvent connus pour partir de petites entreprises. Par contre, ce n’était pas le cas pour Joe Shoong, fondateur de la chaîne de magasin National Dollar Store.

Basée à Oakland en Californie, la chaîne de magasin a éventuellement ouvert des succursales à travers l’ouest des USA. Le magasin vendait près de 80% de son inventaire en vêtement pour la classe ouvrière. Il y avait tellement de succursales dans le coin de Monterey que chaque famille Chinoise avait au moins un membre de leur famille qui travaillait dans le magasin.

Cette chaîne de magasin a produit, pendant des années, un minimum de revenu pour les Chinois.

Source: Lydon, Sandy “Chinese Gold: The Chinese in the Monterey Bay Region”, p. 474-475, 1985.

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Santa Cruz Chinese were often known to start small companies. However, it was not the case for Joe Shoong, founder of the chain store National Dollar Store.

Based in Oakland, California, the chain store eventually opened other stores through western USA. The store was selling 80% of its stock in clothing for the working-class. There were store franchises all throughout Monterey so each family had at least one family member was working in the store.

This chain store produced, during many years, a regular small income for many Chinese.

Source: Lydon, Sandy “Chinese Gold: The Chinese in the Monterey Bay Region”, p. 474-475, 1985.

Friday, September 17, 2010

Chinatown

Saviez-vous que Santa Cruz a déjà eu son propre Chinatown? Un incendie en avril 1894 a détruit le Chinatown de Santa Cruz, alors situé sur la Front Street. Par la suite, les Chinois se sont divisés en deux camps, le Blackburn’s et le Birkenseer’s Chinatowns.

À l’époque, les propriétaires de logement désiraient avoir des Chinois comme locataires: ceux-çi avaient la réputation de payer leur loyer à temps et ne produirent aucune plaintes pour des réparations. Le loyer était pour 20 ans avec comme prix mensuel 10.50$. Les affaires ont bien roulé jusqu’au départ de plusieurs marchands prospère du coin. La population a diminué. Malgré tout, le Chinatown était un refuge pour plusieurs dont les enfants Chinois qui étaient plus souvent qu’autrement victime de discrimination à l’école.

À l’instar d’un incendie qui avait détruit le premier Chinatown, ce fut les inondations de la rivière San Lorenzo qui a mis fin au dernier Chinatown de Santa Cruz.

Source: Lydon, Sandy “Chinese Gold: The Chinese in the Monterey Bay Region”, p. 433-443, 1985.

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Did you know that Santa Cruz had its very own Chinatown? A fire in April 1894 destroyed Santa Cruz Chinatown, located at the time on Front Street. Then, Chinese divided themselves in two camps, the Blackburn’s and the Birkenseer’s Chinatowns.

At the time, landlords highly desired Chinese as renters: they had an excellent reputation to pay their rent and ask very little complaints about repairs. Lease was for 20 years and the monthly price was $10.50. Business was going smooth until some prosperous merchants left town. The Chinese population diminished. Despite that, Chinatown was often a refuge for many especially Chinese kids who were often victim of discrimination at school.

While a fire destroyed the first Chinatown, it is San Lorenzo River floods that ended the existence of the last Santa Cruz Chinatown.

Source: Lydon, Sandy “Chinese Gold: The Chinese in the Monterey Bay Region”, p. 433-443, 1985.

Sunday, July 18, 2010

Betteraves / Beets

Plusieurs légumes sont cultivés dans la région de Monterey mais aucun n’a eu un tel impact que la betterave. Introduit dans le coin en 1888 quand la plus grande manufacture de betterave en Amérique du Nord, la Californie Beet Sugar Company, y a ouvert une usine, elle a révolutionné le monde des affaires, de la politique et l’économie locale.

La culture de la betterave se produisait initialement près de la manufacture mais avec le temps, elle s’est étendue au sud et à l’est. Avec ce genre de culture, les fermiers ont appris d’importantes leçons avec les années. En semant la betterave, cela amenait un revenu stable annuellement; ensuite, en engageant les Chinois pour faire la récolte, ils étaient assurés que les champs auraient les soins nécessaire pour assurer le succès d’une telle entreprise.

Bref, si Watsonville est devenu à l’époque la capital de la betterave dans la Californie du Nord, c’est en partie grâce aux nombreux Chinois qui ont voués corps et âmes à cet industrie.

Source: Lydon, Sandy “Chinese Gold: The Chinese in the Monterey Bay Region”, p. 70-75, 1985.

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Many vegetables are grown in the Monterey area but none has equal in success than the beet. Introduced in the area in 1888 when the largest beet sugar factory in North America, the California Beet Sugar Company, began operating a factory, it revolutionized the local business, political and economy.

Beet growing was happening close to the factory but with times, it drifted south and east. With this type of crop, farmers learned important lessons with the years. When they grow beets, it brought a stable income annually; also, when hiring Chinese to do the hard work such as picking and tending the fields, it was the key to profit such enterprise.

So, if Watsonville became, at the time, the sugar capital of Northern California, it is partly because numerous Chinese were involved in this industry.

Source: Lydon, Sandy “Chinese Gold: The Chinese in the Monterey Bay Region”, p. 70-75, 1985.

Friday, June 18, 2010

Laver son linge sale / Dirty business

Santa Cruz a connu la plupart des immigrants Chinois qui travaillaient notamment dans le domaine de l’agriculture et de la pêche. Par contre, une profession chinoise de l’époque qui est souvent sous-estimé du public est le service de buanderie.

Le travail était souvent avec des horaires de 12 heures, 7 jours sur 7, dans des locaux ayant peu de ventilation. Contrairement à l’opinion populaire, il n’y avait pas de tradition qui amenait les Chinois dans ce type d’entreprise. Plus souvent qu’autrement, personne ne voulait faire ce genre de boulot ingrat. Dans les années 1880, on dénotait que la population de Santa Cruz était plus de 3.898 personnes. On dénotait également un ratio de une buanderie pour 389 personnes. Les buanderies chinoises de Santa Cruz avait la réputation de produire des vêtements propres et bien repassés.

C’est dire qu’on travaillait dur pour son argent dans le temps!

Source: Lydon, Sandy “Chinese Gold: The Chinese in the Monterey Bay Region”, p. 238-245, 1985.

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Santa Cruz has known the majority of the Chinese immigrants that worked in the agricultural or fishing business. However, a Chinese profession in the past that was often underestimated was the laundry business.

The work often involved heavy schedule of 12 hours, 7 days a week, in buildings with very little ventilation. In contrast to popular opinion, there was no tradition that brought Chinese into this business type. More often than never, nobody wanted to get into this harsh business. In the 1880s, we noticed the Santa Cruz population was 3,898 people. Also there was a ratio for every laundry for each 389 people. Santa Cruz Chinese laundry had a reputation for producing clean, well-ironed clothing.

In the old time, they were really working hard for their money!

Source: Lydon, Sandy “Chinese Gold: The Chinese in the Monterey Bay Region”, p. 238-245, 1985.



Tuesday, June 1, 2010

Le rush de l’ormeau / Abalone Rush

Comme plusieurs le savent, l’océan Pacifique regorge de poissons. Les immigrants chinois l’ont vite découvert et exploité. Suivant un de leur proverbes qui dit: “Il est plus sécuritaire de vivre près de la mer que dans les montagnes”, les Chinois ont vite adopté la côte marine comme lieu de résidence.

Ces chinois ont pêchés un peu de tout mais particulièrement l’ormeau. L’ormeau est une très large limace de mer. Ils étaient tellement dévoués à leur tâche qu’en 1866, un recensement marin n’a trouvé aucun ormeau entre San Diego et Monterey. Ce n’est qu’au début des années 1900 que l’industrie de l’ormeau a repris vie. Cette fois, non seulement les Chinois était dans le commerce de l’ormeau mais également les Japonais et les Siciliens.

De nos jours, il est illégal de vendre de l’ormeau sauvage; seulement celui élevé en ferme peut être vendu. On peut toutefois le pêcher mais cela s’avéré un sport dangereux. Il y a un mois, un homme de Daly City, Raymond Pang Shue, l’a appris à ses dépends. Alors qu’il pêchait des ormeaux près de Point Arena, en Californie, l’homme de 33 ans a péri noyé dans l’océan Pacifique (source: http://www.kcba.com/global/story.asp?s=12329005).

Un fruit de mer convoité mais combine dangereux à découvrir dans les bras de la mer…

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Like so many know, the Pacific ocean is filled with sea foods. Chinese immigrants knew about it and made money out of it. Following one of their proverbs that says: “It is safer to live by the sea than in the hills”, Chinese quickly adopted coastal life as their home.

These Chinese were fishing a bit of everything but especially the abalone. The abalone is a very large-sized edible sea snail. They were so devoted to their task that by 1866, a marine census found no more abalone between San Diego and Monterey. It was only in the early 1900’s that the abalone business had a second life. This time, not only the Chinese were in the business but also the Japanese and Sicilians.

In our days, it is illegal to sell wild abalone; only the one raised on a farm can be sold. We can however catch it in the sea for personal consumption but it is quite a dangerous sport to practice. Last month, a Daly City man, Raymond Pang Shue, found out about it. While he was diving to catch abalone near Point Arena, in California, the 33-year old man drowned to his death (source: http://www.kcba.com/global/story.asp?s=12329005).

The abalone is a coveted seafood but so dangerous to retrieve from the ocean’s arms.




Saturday, May 22, 2010

Pêche à l’encornet / Squid Fishing

La pêche a été une affaire importante pour la Baie de Monterey pendant les années 1800 pour les immigrants. Un des produits marins les plus populaires pour les immigrants chinois était l'encornet. Chaque printemps, des millions d'encornet venaient à Monterey pour se reproduire.

L'encornet séché était un produit hautement demande dans la cuisine chinoise. Ce petit mollusque (environ huit pouces en longueur) exigeait peu de nettoyage et pouvait être séché à l'air. Bien que les affaires semblaient intéressantes, un problème était flagrant: les majorité de la population d'encornet de la Baie de Monterey était trouvées dans la province de pêche d'immigrants d'Italiens et du Portugais. Pour résoudre ce problème, c'était connu des chinois que quelques espèces de poisson étaient attirées par la lumière suspendue sur l'eau la nuit et l'encornet était l’une des espèces. Donc, quand les pêcheurs italiens se dirigeaient à la maison pour dormir, les Chinois attrapaient l'encornet et revenaient vers Point Alones a l'aurore pour décharger l'encornet et les étendre pour le séchage.

Le processus de pêche était fait par une équipe de trois bateaux. Dans un bateau, un pêcheur allumait une torche et l'a suspendait dans une casserole ou une corbeille métallique sur l'eau, en cherchant une école d'encornet. Les deux autres bateaux encerclaient calmement l'encornet avec une seine de porte-monnaie. Quand le filet était tiré très fort, les pêcheurs remplissaient tous les trois bateaux de l'encornet et revenaient à la maison. Ce qui a stoppe finalement cette forme de pêche était la forte odeur de poissons aux villes adjacentes. En 1905, les résidents de Pacific Grove et Monterey ont forcés les Chinois d’arrêter de pecher et sécher l'encornet.

Source: Lydon, Sandy “Chinese Gold: The Chinese in the Monterey Bay Region”, p. 54-59, 1985.

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Fishing has been an important business for the Monterey Bay during the 1800s for immigrants. One of the sea food that were popular for Chinese immigrants was squid. Each spring, millions of squid came to Monterey to spawn.

Dried squid was a highly prized product in Chinese cuisine. This small mollusk (about eight inches long) required little cleaning and could be air-dried. Even though the business seemed interesting, one problem occurred: the bulk of the squid population in Monterey Bay were found in fishing province of the Portuguese and Italians immigrants. To counterpart this problem, it was known to Chinese that some species of fish were attracted to lights suspended over the water at night and squid was one of the species. Therefore, when the Italian fishermen were heading home to sleep, the Chinese caught squid and returned to Point Alones by daybreak to unload the squid and spread them to dry.

The process of fishing was done in a team of three boats. In one boat, a single fisherman lit a torch and suspended it in a pan or wire basket over the water, looking for a school of squid. The two other boats quietly encircled the squid with a purse seine. When the net was drawn tight, the fishermen would fill all three boats with squid and returned home. What would eventually stop this form of fishing was the strong odor to neighboring towns. By 1905, Pacific Grove and Monterey residents forced the Chinese to stop catching and drying squid.

Source: Lydon, Sandy “Chinese Gold: The Chinese in the Monterey Bay Region”, p. 54-59, 1985.



Monday, April 5, 2010

Moutarde au nez / The proper mustard

À regarder des grands champs avec des fleurs de moutarde, voyez-vous de la mauvaise herbe, un paysage qui ferait une photographie magnifique ou, pourquoi pas,un occasion en or? La plupart baisserait les bras devant tant de mauvaises herbes mais pas Jim Jack.

Dans les années 1860s, la Californie centrale était recouverte de ces fleurs dans les champs. Les fermiers voyaient ces fleurs comme un espèce nuisible qui empêchait les semences de pousser et qui ne pouvait être donné aux vaches comme nourriture. Pourtant, à l’époque, seul Jim Jack y a vu un occasion d’affaire. Après un hiver particulièrement pluvieux dans la vallée de San Juan à Monterey en Californie, les fleurs à moutarde ont poussées comme de la mauvaise herbe. Jim Jack est allé voir chacun des fermiers et a offert de couper gratuitement toutes les fleurs à moutarde dans leur champs. En échange, il a demande à conserver les graines de moutarde. D’un common accord, Jack a engagé plusieurs douzaines de Chinois pour couper les fleurs. Il a entreposé une grosse partie des graines de moutarde dans un entrepôt près de San Juan Bautista.

La même année, la récolte à fleurs de moutarde a ete mediocre en Europe et Afrique du sud et les marchands se sont mis a la recherché des graines de moutarde a travers le monde. De la ou ils ont découvert la fameuse récolte de Jim Jack. En retour, Jim Jack récoltera plus de 35,000$ en lingot d’or. Une véritable fortune a l’epoque.

Ce que les gens de la vallée de San Juan ont appris de cette histoire? On peut tout transformer en or, même de la mauvaise herbe!

Source: Lydon, Sandy. “Chinese Gold: the Chinese in the Monteray Bay Region”, pp. 67-70.

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To look at a big mustard flower field, do you see weeds, a stunning scenery worth a photography or, why not, a golden opportunity? Most people would throw the towel being confronted with so much weeds but not Jim Jack.

In the 1860s, central California was covered with these flowers in their fields. Farmers considered mustard a nuisance that crowded cultivated crops and could not be eaten by livestock. However, at that time, only Jim Jack saw the golden potential of these flowers. After a wet winter when the mustard crop threatened to crowd out the entire grain crop in the San Juan Valley in California, mustard flowers were growing like weeds. Jim Jack went to each of the farmers in the valley and offered to cut down the plants and removed the seeds. In exchange, he would keep the mustard seeds. With common agreement, Jack contracted several dozen fellow Chinese. He stored most of his mustard seeds in a storage place near San Juan Bautista.

The same year, the mustard crop failed in both Europe and South Africa and the brokers began to scour the world for mustard seed. This is where the famous Jim Jack’s harvest comes from. In return, Jim Jack sold his mustard for an astonishing $35,000 in gold. A true fortune at the time!

What did the San Juan Valley learn from this lesson? We can transform anything in gold, especially weed!

Source: Lydon, Sandy. “Chinese Gold: the Chinese in the Monteray Bay Region”, pp. 67-70.